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ECC - ECG

rapport du 12/05/1998

Travail de recherche sur le thème de :


Electrocardiographie

Electroencephalographie

Sommaire

1. INTRODUCTION

2. PRESENTATION

2.1 Electrocardiogramme 2.1.1 Historique*
2.1.2 Introduction physiologique*
2.1.3 Utilisation médicale*
2.2 Electroencéphalogramme
2.2.1 Historique*
2.2.2 Aspect physiologique*
2.2.3 Utilisation médicale*

3. ELECTROCARDIOGRAPHIE

3.1 Principe de fonctionnement
3.2 Appareillage
3.2.1 Electrodes*
3.2.2 Dérivations.*
3.2.3 Tracé des résultats sur papier*
3.3 Electronique associée
3.3.1 Amplificateur*
3.3.2 Traitement du signal*
3.4 Evolution

4. ELECTROENCEPHALOGRAPHIE

4.1 Appareillage
4.2 Electrodes
4.3 Electronique associée
4.3.1 Amplification*
4.3.2 Par rapport à l’ECG.*
4.3.3 Traitement du signal*
4.4 Evolutions
4.4.1 Localisation spatiale*
4.4.2 Compression de données*

5. CONCLUSION

6. RESUME

7. SUMMARY

8. BIBLIOGRAPHIE

9. LEXIQUE FRANCAIS/ANGLAIS

10. LEXIQUE ANGLAIS/FRANCAIS




  • 1. INTRODUCTION
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    Ce rapport va présenter deux techniques utilisées en médecine : l’électrocardiographie et l’électroencéphalographie. Le préfixe ‘électro’ vient, non pas d’électronique, mais d’électrique, car ces deux techniques exploitent une activité électrique d’un organe (cœur ou cerveau).

    Les premiers électrocardiogrammes (ECG) datent de plus de 100 ans, les premiers électroencéphalogrammes (EEG) sont plus ‘récents’ : 1929. Leurs applications sont uniquement médicales, servant à la détection de maladies et de malformations. L’électroencéphalographie a permis d’avancer considérablement sur notre connaissance du cerveau, avant d’avoir aujourd’hui d’autres méthodes plus efficaces. Ces deux appareils sont néanmoins toujours très utilisés en milieu hospitalier.

    Les deux appareils ont été développés uniquement pour les applications médicales, il me semble bon, dans un premier temps, de regarder quels aspects physiologiques ils mettent en jeu, et aussi de présenter leurs utilisations, qui ont contribué à l’évolution de la médecine.

    Les premiers enregistrements étaient faits avec des procédés physiques qui nous semblent aujourd’hui dépassés. Nous allons voir comment a évolué la technologie, pour améliorer ces appareils, en nous intéressant à l’importance de l’électronique, ainsi qu’au traitement du signal qui a été développé pour des applications concrètes.

    Dans un deuxième temps, je vais donc décrire les principes de l’électrocardiographie, son appareillage, et l’électronique utilisée. Je dirais aussi quelques mots sur les évolutions qui font l’objet de recherches actuelles.

    J’enchaînerai avec l’électroencéphalogramme, très proche de l’ECG dans les principes et les méthodes. Je parlerai de deux développements concernant le traitement du signal.


    Ce rapport sera suivi d’un résumé en deux langues


    Les mots suivis d’un * sont expliqués dans les lexiques des dernières pages.


  • 2. PRESENTATION
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  • 3. ELECTROCARDIOGRAPHIE
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    Depuis le premier appareil du début du siècle, l’électrocardiographe a évolué en adoptant au fur et à mesure les technologies d’actualité. Ainsi, le signal analogique entraînant une aiguille est devenu numérique, exploité par logiciel, et transmis sur papier par l’intermédiaire d’une imprimante.


  • 4. ELECTROENCEPHALOGRAPHIE
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  • 5. CONCLUSION
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    Les informations précises sur ces appareils sont difficiles à trouver. Les constructeurs ont développés leurs solutions et évitent de les dévoiler (ce qui peut se comprendre). De plus, les avancées de l’électronique ont poussé les fabricants à intégrer leurs circuits. Ainsi, la partie électronique pure de l’appareil que j’ai pu voir (Max Personnal de Marquette, société américaine) se résume à une carte intégrée regroupant toutes les fonctionnalités de l’appareil, comme le contrôle de l’affichage, de l’impression, d’alimentation, d’amplification, de transfert de données ; si bien qu’il est quasi impossible de retrouver les principes électronique utilisés.

    De plus, les informations que j’ai pu trouver concernent des évolutions très récentes, et par conséquent très pointues.


    Quoi qu’il en soit de mes recherches, j’ai noté que les deux techniques sont assez similaires. Les deux appareils fonctionnent sur le même principe : des électrodes recueillent des informations électriques fournies par des organes. La tension présente aux électrodes très faible, nécessite une attention particulière aux problèmes de bruit (réduction des parasites..), ce qui demande une amplification très propre pour les fréquences utiles.


    La mesure des signaux et de l’amplification est dans les deux cas quelque peu établie, contrairement au traitement du signal. Dans ce domaine, l’arrivée du numérique a permis d’entrer dans une autre dimension, de par sa puissance et sa souplesse d’utilisation. En effet, les ordinateurs ont pu apporter leur rapidité, leur polyvalence, leurs moyens de stockage et de. communication


  • 6. RESUME
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    L’électrocardiographie et l’électroencéphalographie sont deux domaines qui sont apparus au début du siècle. Depuis, les appareils se sont évidemment améliorés et la médecine sait maintenant comment exploiter précisément ces résultats, qui sont très utiles dans la détection d’anomalies ou de maladies physiques ou mentales.

    Les deux appareils fonctionnent d’une façon assez similaire. Un signal électrique est capté par des électrodes en argent, l’un provenant des fibres musculaires, l’autre de l’activité électrique des neurones. Les électrodes sont placées sur la peau, et un gel de chlorure d’argent assure la continuité de la conduction. On dit de l’électroencéphalographie et de l’électrocardiographie qu’elles sont des méthodes non invasives, c’est à dire qu’elles ne nécessitent pas d’injection de composé radioactif à vie courte, ne laissent pas de traces, et sont inoffensives.

    Dans les deux cas, une électrode sert de référence, la jambe droite pour l’ECG, l’oreille pour l’EEG. Les signaux de chaque dérivation (au nombre d’une dizaine pour l’ECG, et d’une vingtaine pour l’EEG) sont ensuite amplifiés par des amplificateurs différentiels de bonne qualité, possédant un rapport de réjection de mode commun assez élevé (plus de 100 dB). Ceux-ci présentent l’avantage de pouvoir supprimer des interférences que l’on retrouve identiquement dans chaque dérivation. La fréquence des informations contenues dans le signal ne dépasse pas 100 Hz.

    Sur tous ces appareils médicaux, on trouve une protection contre les surtensions et autres chocs électriques, car on en connaît le risque. Cette protection se fait par l’intermédiaire de tampons, qui ont une impédance d’entrée très élevée (de l’ordre d’une centaine de mégohms).


    La ‘révolution’ du numérique a aussi touché ces appareils, qui peuvent désormais faire quelques analyses, comme la détection d’un battement, d’une séquence, de classification, une localisation plus précise… L’enregistrement sur papier est encore pratiqué, mais va certainement laisser la place à l’affichage graphique, plus souple et assisté des fonctions de calcul de l’ordinateur. De plus, les enregistrements peuvent maintenant se faire à distance et cela permet au patient d’être mieux suivi.


    Ces appareils sont aujourd’hui toujours très utilisés en milieu hospitalier. Toutes les améliorations apportés à ceux ci rendent des services à de nombreux patients.


  • SUMMARY
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    The electrocardiography and electroencephalography are two fields, which appeared at the beginning of the century. Since, the apparatuses obviously improved and medicine knows now how to precisely exploit these results, which are very useful in the detection of anomalies or physical or diseases.

    The two apparatuses function in a rather similar way. Silver electrodes collect an electric signal, one coming from muscle fibres, the other from electric activity of the neurons. The electrodes are placed on the skin, electrolytic paste ensures the continuity of conduction. One says electroencephalography and electrocardiography are non-invasive methods. This means that they do not require injection of short life radioactive compounds, do not leave traces, and are inoffensive.

    In both cases, an electrode is used as a reference, the right leg for the ECG, the ear for the EEG. Differential good quality amplifiers, having a high common mode rejection ratio (more than 100 dB) then amplify the signals of each derivation (around ten for ECG, and twenty for the EEG). Those have the advantage of being able to remove interference, which one identically finds in each derivation. The frequency of the information contained in the signal does not exceed 100 Hz.

    On all these medical apparatuses, one finds an overvoltage protection and other electric shocks, because one knows the risk that they represent. This protection is done via buffers, which have input with very high impedance (around a hundred mega-ohms).

    The 'revolution' of numerical also has touched these apparatuses, which can from now make some analyses, like the detection of a beat, a sequence, a classification, or a more precise localisation. The recording on paper is still used, but certainly will leave the place to the graphic display, more flexible and assisted by functions of computer's calculation. Moreover, the recordings can now be done remotely and that makes it possible to the patient to be better followed.

    These apparatuses today always are very much used in hospitals. All the improvements are helpful for many patients.


  • 8. BIBLIOGRAPHIE
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    ¬


    [2] Encyclopedia Universalis, tome 8, page 141-147, 1996.

    [3] D. Buchla & W. McLachlan, Applied Electronic Instrumentation and Mesurement, MacMillan, 1992

    [5] D.M. Considine, Encyclopedia of instrumentation and control, Mc Graw-Hill Book

    [6]J. Pan and W. Tompkins, IEEE Transactions on Biomed. Engr, vol 32 page 230-236, Mars 1985

    [7] Yu Hen Hu, IEEE Transactions on Biomed. Engr, vol 44 page 891-899, Sept 1997

    [8] Barry Van Veen, IEEE Transactions on Biomed. Engr, vol 44 page 867-879, Sept 1997

    [9] ALPHA, tome 6, page 2157, éd. Grange Batelière.

    [10] Giuliano Antoniol, IEEE Transactions on Biomed. Engr, vol 44 page 105-110, fév 1997

    [11] AXIS, Hachette, vol. 2, page 967.



    @ Sites Internet :


    [1] http://homepages.enterprise.net/djenkins/ecghist.html

    [4] http://www.seas.smu.edu/~cd/



  • 9. LEXIQUE FRANCAIS/ANGLAIS

  • Défibrillateur, defibrillator, appareil permettant rétablir un rythme cardiaque normal au patient en cas de nécessité. Le but est de produire une décharge électrique destinée à donner simultanément à toutes les fibres cardiaques une simulation apte à dépolariser complètement le cœur et resynchroniser ensuite les fibres.

    Dérivation, circuit électrique déterminé par un couple d’électrodes disposées en divers points du corps.

    EKG, abréviation courante de l’électrocardiogramme provenant de l’allemand Elektrokardiografie


    Electrocardiogramme d’effort, L’électrocardiographe est relié à un vélo d’appartement, ou à un tapis roulant. Il sait ainsi quel est la puissance fournie par le patient à chaque moment, et peut donc mettre en relation les battements cardiaques en fonction de l’effort fourni. Des programmes sont établis, l’appareil contrôlant la pente du tapis roulant ou le freinage du vélo.

    Galvanomètre à corde, string galvonometer, ampèremètre mécanique très sensible, qui possède une aiguille qui indique le sens et la force du courant. Les enregistrements se font avec un stylet fixé sur l’aiguille

    Impression thermique, l’imprimante passe une buse chauffante au dessus d’un papier spécial (dit thermique, sensible à la chaleur). La buse chauffe des points très précis en quelques millièmes de secondes. Les tracés se conservent environ dix ans s’ils sont stockés dans des lieux adéquats (hygrométrie, température…)

    IRM, MRI, Imagerie par Résonance Magnétique, application de la technique d’analyse chimique par résonance magnétique nucléaire, pour donner des images en temps réel, utilisé dans l’examen du cerveau, de la moelle, du cœur…

    Pont de Wheatstone, Wheatstone bridge, circuit constitué de 4 branches résistives, utilisé pour détecter une très petite variation d’une des résistances. Utilisé pour mesurer des résistances avec une grande précision, ou des variations infimes.

    ppp, point par pouce, dots per inch, résolution d’une imprimante représentant de nombre de points qu’elle peut laisser sur un pouce (correspond à 2.54 cm)

    Réseau de neurone, neural network, circuit intégré qui fonctionne d’une manière proche des réseaux de neurone naturel. (voir thème de Rodolphe Bouichou)


    TTL, TTL, Transistor Transistor Logique, signal logique, généralement entre 0 et 5V


  • 10. LEXIQUE ANGLAIS/FRANCAIS

  • Common-mode rejection ratio (CMRR), rapport de réjection de mode commun, pour un amplificateur différentiel, le rapport est le gain différentiel en mode commun (souvent exprimé sous forme logarithmique).


    dpi, dots per inch, point par pouce, résolution d’une imprimante représentant de nombre de points qu’elle peut laisser sur un pouce (correspond à 2.54 cm)


    Kbps, kilo bits per second, kilo bits par seconde, correpond à une vitesse de transmission (principalement sur des lignes téléphonique)





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